Ame animale 
 
 
 
 
 

Extraits de la newsletter 2007-2008

Le travail d'un arbre

Un homme d'origine latino-américaine se promenait un jour avec un ami près d'un hôpital. Alors qu'il se rapprochait de l'hôpital par un chemin bordé de vieux arbres, il remarqua sur les arbres une substance très sombre qui semblait en sortir. Plus il se rapprochait de l'hôpital, plus il en voyait sur les arbres. Le dernier arbre, le plus magnifique de toute la rangée, en avait beaucoup plus que les autres. Il alla voir cet arbre, curieux, désirant ardemment savoir ce qui lui arrivait, et demanda en scrutant la substance noire : "Qu'est-ce que c'est ?". Alors, à sa plus grande surprise,  il entendit intérieurement l'arbre distinctement lui répondre :
"Je prends les poisons des gens de cet hôpital, pour qu'ils puissent aller mieux. Je les recycle puis les fais sortir de moi par ce liquide que tu regardes et sur lequel tu t'interroges."
Le latino-américain resta bouche bée et l'arbre continua, l'amenant à examiner toute sa vie :
"Oui, je fais ainsi mon travail. Et toi, fais-tu le tien ?"

 

 

Chat gardien de temple

Lors d'un voyage en Himalaya, un français visita un temple bouddhiste où vivaient, notamment, des chats. On lui avait parlé de ces chats gardiens des temples. Une légende? Il était interdit de toucher à une statue de Bouddha auprès de laquelle semblait dormir un chat. Etait-ce là un gardien? Sa méditation terminée, notre français voulut savoir s'il y avait quelque chose de vrai dans la légende : il approcha la main de la statue, bravant ainsi l'interdit. Aussitôt, d'un geste vif, le chat arrêta sa main en y posant sa patte. Il ne sortit pas les griffes. Le français comprit : le chat avait senti que cet homme n'avait pas voulu toucher la statue dans un but d'irrespect, mais simplement pour trouver une réponse. Et le geste du chat était une réponse claire. Notre homme le remercia avec respect.

 

 

Une expérience avec un dauphin 

Des amis vinrent visiter Hawaii pour leur Lune de miel. Je les emmenai à la baie Kealakekua pour leur première expérience avec les dauphins. Alors que je menais leur kayak, je vis entre 50 et 60 dauphins en dessous. Je remarquai qu’une femelle avait un filet de pêche enroulé autour de son museau. Sans hésiter, j’ai plongé pour aller à sa rencontre à environ 6 mètres de profondeur et elle se tourna vers moi. Elle s’arrêta de nager et m’attendit. Sans hésiter (et elle l’accepta), je pris son museau à deux mains pour tenter de retirer le filet ; en vain, sans point d’appui. Il était profondément enfoncé dans sa peau. Je l’ai alors regardé dans l’œil, et, comme si elle avait été en totale synchronisation avec moi et moi avec elle, j’entourai sa tête de mon bras droit pour avoir un point d’appui, et je commençai à enlever le filet avec ma main gauche. Elle émit des sons et un flot de gratitude pour mes efforts. Je suis restée sous l’eau bien plus longtemps que je pensais en être capable. Une fois le filet retiré, elle demeura immobile alors que je l’entourais de mes bras pour un câlin. Alors, je réalisai qu’elle m’instillait quelque chose de codé que je ne parvins pas à saisir sur le moment, et je pris conscience que j’étais avec elle sous l’eau depuis plusieurs minutes et qu’il était temps de respirer. Je l’ai lâchée et elle partit rejoindre sa famille.

Plus tard, dans un café, j’étais encore transportée par l’expérience que je venais de vivre et j’ai pleuré de gratitude quand ce quelque chose de codé commença à prendre un sens. Alors que je retirais le filet, ma sœur dauphin m’avait instillé un encouragement :

"Fais la même chose avec les gens. Enlève le filet de leur conscience. Enlève le filet de leurs cœurs !"

(Témoignage d'une américaine)

 

 

Message d'un cheval sur l'abondance 

"Libre à nous d'avoir toutes les cartes dans notre jeu. Notre emploi du temps, nous l'aménageons en fonction des besoins du moment. Si l'on nous attache, eh bien, nous en profitons pour faire la sieste. Si au contraire on nous met au vert pour quelques jours, nous mangeons, nous nous amusons, nous nous roulons dans l'herbe... Notre taille et notre endurance nous permettent toujours d'atteindre notre objectif, quel qu'il soit. Ouvrez-vous à cette profusion qui règne dans l'univers. Les réponses viendront toutes seules, et avec elles l'énergie. Le terme "abondance" renvoie à cela même qui nous est indispensable ou à ce que l'on cherche à obtenir, quelle qu'en soit la nature (ce qui inclut notamment la patience). Tablez sur votre abondance pour développer votre force et faire preuve de détermination. Tout cela est à votre portée."

(transcrit par Penelope Smith)

 

 

 

La fin du paradis

Un lapin roux :

« Laissez-moi maintenant  vous amener dans notre passé commun, si lointain que presque tous en ont perdu la trace consciente…

En ces temps (…), nos peuples se côtoyaient sans peur, ni agression. Une sorte de spontanéité et de simplicité vous habitaient. Celle-ci faisait que vous pouviez plonger en notre conscience et la vôtre nous étaient beaucoup plus proche qu’aujourd’hui. En rêve, vous consultiez les plus sages d’entre nous.

Et puis quelque chose se passa… Quelque chose que nous ne vîmes pas arriver mais qui changea la flamme de votre regard. Alors, tous les guides-animaux s’assemblèrent dans cet univers du milieu où l’âme est libre de toute entrave. Partout leur constat était le même : un poison lent mais terrible semblait vouloir faner le cœur de l’homme. Ce poison les coupait non seulement d’eux mais aussi d’avec leurs semblables. Il se montrait si subtil, si pernicieux qu’il paraissait ne pas vouloir se contenter de couler dans les veines humaines mais se répandre beaucoup plus loin. Nous ne savions quel visage lui donner… orgueil, envie, jalousie… Et à chaque fois que nous lui en trouvions un possible, c’était comme si son concept prenait naissance en nous et nous fanait aussi un peu. Nous comprîmes vite que toute la race de l’homme était malade et que sa maladie pouvait gagner le monde aussi vite que le vent se déplace. C’était une onde toxique qui embrumait le poitrail et qui faisait que rares devenaient les êtres conservant dans leur regard ne fut-ce qu’une étincelle de ce qu’ils avaient été.

Alors les hommes commencèrent à semer la mort partout où ils posaient le pied… et les guides animaux de nos peuples comprirent qu’il n’y avait que la fuite pour toute réponse.

C’est ainsi que le fossé entre ce qui devait devenir deux mondes différents  se creusa jour après jour. Lorsque la violence et l'agression sont semées, hélas, on ne les retient pas dans le périmètre d'un champ. Leurs graines s'envolent et s'implantent en chacun. Voilà pourquoi à notre tour, nous fûmes touchés par la maladie. Nous apprîmes les lois de la violence et de l'emprise sur autrui, tout d'abord en nous défendant, puis par une sorte d'imitation car il y avait une pulsion qui voyageait d'âme à âme et qu'aucun ne pouvait stopper.

Un nouvel agencement du monde se mettait en place où chacun se retranchait derrière d'invisibles mais effrayantes barrières. Ce fut le temps où l'humain commença à découvrir qu'il pouvait aimer la chair et en tirer une force insoupçonnée. Alors, son corps et son coeur entrèrent définitivement en mutation, préférant l'amnésie à la lucidité. Il y avait l'homme d'un côté et l'univers de l'autre, qu'il sentait hostile à force de le nourrir de sa propre agressivité.

Tout ceci n'est pas un conte, frères humains, et c'est un peu pour cela que demeure en vous une vieille, vieille nostalgie qui vous fait souffrir. Il y a si longtemps que vous êtes pris au collet que vous avez tendu et que vous êtes ligotés dans vos propres pensées... Voilà pourquoi il vous faut maintenant beaucoup de simplicité et d'humilité pour réapprendre à écouter, à voir, à parler.(…)

Vous n'accomplirez pas un retour vers votre propre source sans accepter de retrouver en nous les compagnons de route d'autrefois... car nous sommes une des clés par lesquelles votre coeur s'ouvrira. »

(Source : Le peuple animal)

 

 

Communiquer par télépathie selon un maître chargé de former les futurs initiés dans l'Égypte des pharaons, il y a quelques milliers d'années.

Ces exercices réussissent mieux après le coucher du soleil, car les rayons du soleil ont une action stimulante sur les centres nerveux et les glandes qui sont au service du corps. Les rayons du soleil contrarient les manifestations spirituelles. Une fois couché, le soleil cesse d'agir, la conscience peut se libérer de l'influence de certains centres nerveux et s'élever vers l'esprit.

Aussi pour les débutants est-il conseillé de s'exercer après le coucher du soleil.

Concentre-toi complètement et exclusivement sur l'être avec lequel tu veux rentrer en contact; tu peux t'aider de ta force d'imagination : les yeux fermés, tu l'imagines devant toi, tu le vois en toi., sa silhouette, son visage, ses yeux, tu imagines être lui et qu'il est toi jusqu'à ce que tu aies le sentiment que ses mains sont les tiennes, que ton corps est le sien, jusqu'à ce que tu t'identifies parfaitement à lui. Lorsque tu as atteint cet état, pense d'une manière claire et concentrée au message que tu veux transmettre. Penses-y en étant conscient du fait que tu es l'être concerné qui pense en toi cette pensée.
 ...
A un degré supérieur de la communication télépathique, tu ne feras pas qu'entendre la voix mais tu verras l'image de l'être avec qui tu es en relation. Sa silhouette, son visage et plus particulièrement ses yeux surgiront en toi pareil à un fantôme, à une vision onirique.
 ...
C'est donc la nuit que tu peux établir le plus facilement une relation télépathique. Les pensées occupent moins la conscience, l'homme est moins isolé, il est passif et ta radiation télépathique a plus de chance d'atteindre ses centres nerveux. Mais ces centres nerveux, chez la plupart, sont si endormis, si peu développés qu'une action très intense est nécessaire avant qu'ils ne réagissent. Pendant leur sommeil, tu peux arriver à faire passer ton message : ils rêvent de toi et reçoivent ta communication sous la forme d'un rêve. L'exercice te dévoilera toutes les lois de la télépathie. Tu remar­queras tout de suite si quelqu'un est occupé et tu apprendras aussi à t'isoler si tu te concentres déjà sur quelque chose.

Ptahhotep, propos retrouvés par une de ses élèves réincarnée au XXème siècle, Elisabeth Haich (1897-1994).

 

 

Le tsunami de 2004 vu par les animaux

On se souvient tristement des images du tsunami arrivé il y a tout juste 3 ans. Pourtant pour les animaux, le tsunami n'est pas forcément lié à la tristesse.
La façon dont les animaux ont vécu cette catastrophe est bien différente de celle des hommes.

Les animaux se sauvent :
L'absence générale de cadavres d'animaux a surpris plus d'un expert en faune sauvage.
Dans la plus grosse réserve du Sri Lanka, où vivent des centaines de tigres sauvages, éléphants, léopards, cerfs, singes, reptiles, etc., tous les animaux étaient saufs.

Les éléphants à Sumatra ont barri avant la vague, prévenant du danger imminent.

En Thaïlande, des éléphants avec des touristes sur leur dos, ont soudain fui la plage pour monter sur les hauteurs. D'autres ont cassé leurs lourdes chaînes. Certains se sont arrêtés pour prendre des gens sur leur dos avec leur trompe, avant de courir se réfugier en hauteur dans la jungle juste après la limite où les vagues se sont arrêtées.

Les chauves-souris se sont envolées juste avant la vague. Les flamants roses ont abandonné leur espace tranquille de reproduction. Les chiens domestiques ont refusé de faire leur promenade quotidienne sur la plage.

Les historiens chinois ont rappelé, à l'occasion, que lors d'un gros tremblement de terre en 1975, une multitude de serpents sont sortis de leur hibernation, donnant ainsi l'alerte et une semaine pour fuir. Sans compter les changements de comportement chez nombre d'animaux.

En Floride, 12 heures avant l'arrivée d'un ouragan, 14 requins suivis électroniquement par des scientifiques ont soudain fui vers des eaux profondes. Ils revinrent le danger passé, deux semaines plus tard. Or aucun n'avait quitté sa zone de résidence pendant les 4 années de monitoring précédentes.

Certains animaux détectent des fréquences inaudibles à l'homme, comme la vibration émise par un tremblement de terre ou un tsunami en approche.

La connaissance du mouvement du vent,  de la mer, des oiseaux, a aidé des tribus indigènes de l'archipel indien des îles Andaman et Nicobar à se sauver du tsunami.

L'aide des animaux :

Après les vagues, des éléphants de Phuket en Thaïlande descendirent des collines et prirent des enfants avec leurs trompes pour les mettre sur leur dos, puis coururent les transporter sur la colline. Quand ils se furent occupés de tous les enfants, ce fut le tour des adultes. Puis avec leur maître sur le dos, ils commencèrent à déblayer. Les éléphants signalèrent aussi aux gens des personnes ou des animaux blessés.

En Inde, des chiens de rue ordinaires essayèrent désespérément de prévenir les gens du danger imminent, donnant à certains villageois le temps de fuir avec un stock de survie. Un chien tira grâce à son collier un jeune  garçon de sa famille le long d'une pente, le sauvant de la vague. D'autres chiens plongèrent dans les vagues au moment où elles redescendaient pour en retirer qui ils pouvaient peu importe l'espèce (humains, autres chiens, chats, chèvres…). Des chiens passèrent jusqu'à 8 jours dans la mer et furent accueillis comme des pompiers survivants, alors qu'ils avaient été la plupart du temps complètement ignorés avant le tsunami. Des chiens ont aussi été employés pour rechercher les cadavres. Des gens se firent un honneur de prendre soin des animaux, même s'ils avaient eux-mêmes perdu leurs enfants.

Près de Jakarta, en Indonésie, alors qu'une femme luttait pour sauver sa vie et celle des jumelles de 9 ans de sa voisine, dans le puissant courant de l'eau, un grand serpent nagea près d'elles. La femme et les 2 fillettes s'accrochèrent au python jusqu'à être menées là où elles avaient pied et elles sortirent de l'eau.

Messages d'animaux :

Deux jours après le tsunami, une interprète animalière, Annette Betcher, voulut contacter un animal de la zone touchée : un éléphant se présenta spontanément à elle. Il lui dit de l'appeler Morri. Elle lui demanda à quoi ressemblait l'énergie là où il se trouvait. Elle s'attendait à ce que règne lourdeur et tristesse. Or Morri lui répondit que l'espoir régnait et la restauration allait avec. Il lui expliqua qu'avec les désastres vient le changement. L'endroit où habitait Morri était dans un profond trouble avant le tsunami avec prédominance d'énergies négatives sous la forme de peur et de colère. Il ajouta que le vent et l'eau purifiaient les énergies.

A la connaissance de Morri, aucun animal sauvage n'était mort : la plupart avaient fui ou avaient grimpé en hauteur. Beaucoup de petits animaux domestiques s'étaient échappés aussi.

Il continua : son interlocutrice allait bientôt voir à travers les medias, les animaux et les humains travailler conjointement. Pendant un petit moment, les préjudices disparaîtraient, remplacés par l'espoir et la compréhension.

 

Lyn Benedict interrogea un poisson dans un aquarium pour savoir s'il savait quelque chose en rapport avec les poissons de la zone du tsunami. Le poisson répondit :

"Oui, nous avons entendu parler du tsunami par nos frères. Cela va amener des changements bien plus rapidement. Cela a créé un grand changement de conscience. D'un côté, c'est triste, mais vu d'une perspective plus large, c'est merveilleux ! Réjouissez-vous !"

 

Et par Donna Lozito, aussi interprète animalière :

Un cheval : "La terre reflète ce qui bouille dans les coeurs de l'homme et qui n'est pas exprimé."

Un chat : "Avant qu'un équilibre soit trouvé sur cette planète, il y aura beaucoup de remous. C'est similaire aux effets d'une vraie guérison, quand les symptômes empirent avant de disparaître."

Dans d'autres pays bien plus qu'en France, l'action des animaux a été particulièrement remarquée. Ce qui ne serait pas arrivé seulement 10 ans auparavant.

 

 

Vidéos :

Une belle vidéo pour vibrer avec les loups :
http://fr.youtube.com/watch?v=p8C8AVWLhwI

Une communion entre l'homme et le cheval, lors d'un concours de dressage :
complicité (wmv 6 MB)

 

 

Une nounou pour votre animal-compagnon

"Les chiens ont tant à nous apporter ; ayez un chien ou un chat au moins une fois dans votre vie !" conseillent beaucoup de maîtres d'animaux.  Seulement, quand on envisage de prendre un chien, se pose la question de sa propre liberté pour partir en vacances ou en week-ends : comment concilier animaux et vacances sans devoir annuler une destination où les chiens ne peuvent se rendre, de devoir éviter les hôtels où les chiens sont interdits, de réduire la durée des vacances parce que maman ne peut garder le chien que jusqu'à vendredi…

On se voit déjà laisser son toutou dans un chenil où les maladies sont nombreuses et où les chiens sont enfermés dans des espaces tout petits. Et au dernier moment, le chenil refuse le chien car il n'a pas tous les vaccins qu'il est possible de faire, à jour.

Une alternative?

Il existe des organismes de garde qui placent les animaux dans des familles d'accueil.

Je citerai avant tout l'association Dogsitting, qui a une longue expérience. Elle fournit des listes de dogsitters (gardiens d'animaux) sur toute la France : le maître entre en contact direct avec les dogsitters et ils se mettent d'accord sur le prix de la garde. Dogsitting assure la responsabilité civile du dogsitter moyennant une cotisation.

Ces gardes ne concernent pas que les chiens mais tous les animaux : certains dogsitters gardent les animaux chez eux, d'autres vont les nourrir, changer la litière, nettoyer la cage, etc. chez le maître.

Dogsitting est aussi une aubaine pour tous ceux qui ne peuvent s'occuper d'animaux toute l'année. Ils ont alors l'occasion d'en garder de temps en temps (week-ends, vacances étudiantes…). Un moyen de pratiquer ou de s'entraîner à la communication animale. Pour être dogsitter, il suffit d'aimer les animaux et de s'inscrire.

Le site internet : www.dogsitting.fr

Vous avez aussi www.animaux-service.com, site plus récent (et plus facile à utiliser) qui propose le même service de mise en relation.

Et des organismes : pour certains, les dogsitters sont des retraités qui s'installent au domicile du maître (www.gardeanimaux.info parmi bien d'autres), d'autres fonctionnent surtout avec des familles d'accueil (www.animal-keeping.fr par exemple), d'autres emploient beaucoup d'étudiants (www.gardicanin.fr).

Des organismes locaux proposent de rendre visite à l'animal au domicile du maître et de le promener (exemple en Ile de France : www.animado.com).

Et puis animovacances.fr propose des échanges de garde entre particuliers.

Vacances exotiques, stages, déplacements professionnels, hospitalisations ou handicap momentané ne sont plus un problème : faîtes votre choix !

 

 

De quoi faire du sport avec son chien

Partir en vacances, c'est une chose, et quand on fait du sport ?

Laisser son chien à la maison est parfois la solution facile, mais comment expliquer à son toutou qui vous regarde partir avec des yeux remplis d'envie, que c'est plus facile sans lui ?

Tout le monde n'a pas un chien qui reste constamment auprès du vélo ou qui obéit à la seconde où on lui donne un ordre.

Il existe cependant du matériel qui pourrait bien vous permettre de faire vos promenades à vélo avec votre compagnon à 4 patttes, sans qu'il risque de se jeter devant les roues d'une voiture, même en ville. Comme cette laisse pas comme les autres.  
Les chiens plus petits, qui ont peu d'endurance mais qui aiment prendre l'air, pourront s'installer dans une petite remorque à accrocher derrière le vélo.

 

Les randonnées dans la nature ne présentent pas ce problème, si ce n'est l'inconvénient que la gamelle pour l'eau remplit près de la moitié du sac. Alors certains ont eu l'idée de la gamelle pliable.

Il existe même des sacs à dos pour chien !

 

 

Communiquer avec les moustiques 

Les moustiques : ces énervantes bestioles qui gâchent nos vacances. Que n'a-t-on inventé le produit qui les exterminerait tous sans exception ! Ha non, c'est vrai, ça créerait un gros déséquilibre dans la nature et nombre d'oiseaux seraient affamés… La guerre contre les moustiques fait rage chaque année et bien des personnes qui communiquent avec les animaux tentent de leur demander de ne pas les toucher ; les moustiques n'en ont cure : "Nous passer d'un bon sang comme le tien ? Tu rigoles !"

Joanne Lauck (qui étudie la connexion entre humains et insectes) explique comment elle a choisi de partager son sang avec les moustiques :

"J'étais à la maison à mon bureau, quand j'ai entendu le son familier d'un moustique. J'ai alors vu la petite créature voler devant moi. Je savais qu'elle avait besoin de mon sang pour donner naissance à une famille, et étant donné mon intention de parler de la part des insectes à mes conférences, j'ai décidé de lui offrir mon bras.

Ainsi j'ai étendu mon bras nu et elle a aussitôt atterri dessus. Après quelques secondes, la sensation de démangeaison a commencé et j'ai soufflé sur elle jusqu'à ce qu'elle décolle. Penaude, je me suis excusée auprès d'elle expliquant combien c'était difficile de rester immobile car ça démangeait terriblement. Alors, je lui ai demandé d'essayer à nouveau, offrant mon bras avec la volonté de rester immobile. Cette fois, elle a atterri sur ma main et est restée là. Comme je ne sentais rien, j'ai monté ma main jusqu'à mon visage pour voir si elle se reposait simplement. Mais je vis son corps plein de mon sang et sa trompe pénétrait toujours ma peau.

Cela n'avait aucun sens : j'avais lu que les propriétés de la salive des moustiques sont fonction de leur vitesse à recueillir le sang. Quand leur pompage est lent, il y a un délai compensatoire avant que l'hôte ne soit alerté ; cela donne au moustique le temps de finir le pompage sans se mettre en danger.

Mais dans mon cas, la première piqûre du moustique a instantanément provoqué une démangeaison alors que la seconde non : ni sur le moment, ni plus tard. Ce ne pouvait être dû aux propriétés de la salive. C'est comme si le moustique avait intentionnellement et mystérieusement pompé de cette façon par égard pour moi. Je l'en remerciai."

Joanne Lauck raconte qu'un jeune homme, en l'écoutant, a décidé de l'imiter. Ainsi, il offrit son bras à un moustique qui prit son sang sans que le jeune homme n'ait de démangeaison ni sur le moment, ni après.

Note de la rédactrice de la newsletter : j'ai aussi  pu expérimenter la chose alors qu'un moustique est venu à moi au cours d'une méditation : aucun bouton n'est jamais apparu aux 2 endroits de piqûre, ce qui était bien la première fois !! 

Autre alternative : un répulsif 100% naturel !

Une façon de ne pas se faire piquer par les moustiques est de rester dans de bonnes émotions : en effet, ces émotions produisent une odeur repoussante pour les moustiques.

(enseignement d'un amérindien qui ne se fait jamais piquer)

Pour en savoir plus sur Joanne Lauck : une interview (en anglais)

Son livre (en anglais seulement) : The Voice of the Infinite in the Small: Revisioning the Insect-Human Connection. Elle y donne une grande quantité d'informations intéressantes sur les insectes et encourage le lecteur à faire un effort pour les comprendre.
Pour elle, la connexion avec les insectes a été perdue car nous sommes éduqués dans une culture qui nous apprend à haïr et tuer les plus petites créatures de la Terre et à polluer l'environnement avec de dangereux insecticides. Pour contre-balancer la mauvaise publicité faite aux insectes, l'auteure cite des histoires et des mythes d'autres sociétés. Elle s'étend sur les qualités des insectes et leur rôle dans l'environnement.

 

 

Des salades à partager avec les limaces

Texte de Frank Distelbrink qui, après s'être énervé contre les limaces qui mangeaient les salades de son jardin, apprend à collaborer avec elles, à l'instar de l'australien Mickael Roads, qui explique dans son livre « Talking with nature (Parler avec la nature) » comment il a passé un accord avec des kangourous voraces : www.nature-et-conscience.com/texte%20le%20jardin%20aux%20limaces.htm

 

Livres pour aller plus loin sur le sujet du jardinage biologique :

Le Guide du jardinage biologique
Véritable bible du jardinage biologique, le Guide s'est vendu à plus de 40 000 exemplaires. Pour apprendre à désherber sans désherbant, contrôler insectes et maladies sans produits chimiques, choisir les bonnes associations entre les légumes, et l'engrais vert adéquat. Plus de 50 espèces de légumes et 20 espèces fruitières sont décrites.
Le poireau préfère les fraises
Comment bien marier les plantes dans le jardin.
Et ainsi comment paresser dans son potager tout en obtenant une récolte fructueuse, sans devoir intervenir pendant la saison des parasites et des maladies, ou s'occuper des problèmes de croissances.
Le jardin naturel
L’auteur cultive son jardin sur des terres ingrates, sans apport d'engrais, sans pesticides et sans herbicides. Il stimule les capacités naturelles des plantes à se protéger. Il associe de plantes stimulantes ou répulsives, qui indisposent les parasites. Il a reconstitué le fonctionnement naturel des sous-bois, la terre n'est plus retournée, ni labourée. La matière organique répandue en surface stimule l'activité biologique du sol en développant la faune, la flore et tous les micro-organismes qui participent de façon si importante à la vie du sol. Livre très technique.
L'agriculture naturelle : théorie et pratique pour une philosophie verte
L’auteur, un microbiologiste japonais, considère le jardinage comme une voie d'accomplissement spirituel. Il a appris à ne pas demander l'impossible à la nature et il obtient, en retour, des rendements incroyablement élevés. Au lieu de s'efforcer d'en faire toujours un peu plus, il a recherché le moyen d'en faire moins, et, cependant, sa terre s'enrichit d'année en année. Il a réduit ses coûts et équipements au strict minimum. Il nous offre l'image d'une terre convenablement gérée, pierre angulaire d'une société de suffisance et de permanence.
La révolution d'un seul brin de paille : Une introduction à l'agriculture sauvage
Du même auteur : devant l'impasse alimentaire, à laquelle nous conduit notre système agricole, l'auteur japonais invite à changer d’attitude envers la nature, l’agriculture, la nourriture, la santé physique et spirituelle, et à cultiver en étant à l'écoute de la nature.
Compost et paillage au jardin. Recycler, fertiliser 
Où trouver le meilleur engrais pour son jardin ? Dans sa poubelle. Avec deux techniques - le compostage et le paillage - qui ne font qu'imiter la nature et que l'auteur nous apprend à maîtriser. Le compost sert à couvrir le sol pour le protéger, pour l'enrichir et pour empêcher les mauvaises herbes de pousser. Quel usage? Dans quelles proportions ? Autant de questions auxquelles ce livre répond.
Les jardiniers de l'ombre
Un livre pour comprendre la vie extraordinaire dans la terre de nos jardins.
Les jardins de Findhorn 
Années 70, Findhorn en Ecosse. Les Caddie s'installent sur une plage peu fertile et très ventée. Par nécessité de survie, ils fondent un jardin potager naturel dont les principes sont basés sur la méditation, la communication et la coopération avec les esprits de la nature et l'Amour. Ils obtiennent un rendement inconcevable. La renommée de ce jardin va devenir internationale.
 
 
   
 
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